Portraits graphiques et inspirations croisées II

Crédit : Orlando Campione – 2025
L’empreinte des formes
Portrait graphique féminin, teintes chaleureuses et mémoire graphique
Ce nouveau portrait s’inscrit dans la continuité de L’empreinte des formes, comme un retour vers une douceur plus chaleureuse, presque intemporelle.
Ici, le visage se dessine à travers des couleurs chaudes, des orangés profonds, des rouges feutrés, et des contrastes plus marqués. Les formes s’affirment, se superposent. Des trames, des ombres, des textures viennent habiller certaines parties du visage et de la chemise, comme une trace du temps, un souvenir imprimé.
Le portrait est posé de trois quarts, mais le regard, lui, nous fait face. Il est calme, serein, apaisant. Une présence douce, presque silencieuse. La figure féminine évoque les icônes des années 70–80, entre élégance simple et force tranquille.
Entre portrait vintage et interprétation graphique contemporaine, cette image cherche l’équilibre.
Un dialogue entre matière et couleur, entre mémoire et modernité, où chaque forme laisse son empreinte.
Illustration film noir
Dans l’ombre et la pluie
Étude de clair-obscur et atmosphère cinématographique
Cette illustration film noir est née d’un exercice personnel autour de la lumière et de l’ambiance. Dès les premières esquisses, l’intention était claire : plonger le regard dans un univers sombre, tendu, chargé de silence. Inspiré par une référence photographique de Gavin Hoey, j’ai exploré le clair-obscur pour sculpter un portrait où la lumière raconte autant que le sujet.
La première version, en noir et blanc, s’ancre dans l’esthétique du cinéma des années 50. Les ombres sont profondes. La lumière découpe le visage, les volumes, la posture. Un homme, debout près d’une fenêtre, tient un revolver. Les lamelles entrouvertes laissent passer un rai lumineux qui accroche son regard. À l’extérieur, la nuit et la pluie glissent sur la vitre, renforçant cette impression de scène figée, comme arrachée à un polar classique.
Une seconde version en couleur vient prolonger le récit. Un néon froid éclaire la scène. Les bleus électriques et les reflets urbains apportent une lecture plus contemporaine, presque graphique. Deux interprétations d’un même instant, entre hommage et réinvention.
Ce projet d’illustration film noir est une recherche autour de la tension visuelle. Une étude de lumière, de narration silencieuse, et de ces histoires que l’image suggère sans jamais les dévoiler complètement.
Illustration : Orlando Campione
Référence photographique : Gavin Hoey
Mockup : LuuqasDesign
Hovertone – Portraits en noir et blanc
Pour ce projet photo avec Hovertone, j’ai réalisé une série de portraits en noir et blanc, avec une direction simple et assumée. L’objectif était clair : créer des images fortes, contrastées, où la lumière affirme les personnalités.
Chaque portrait a été pensé comme un jeu d’équilibre entre rigueur et spontanéité. Des poses marquées, parfois légèrement décalées, une ambiance graphique et épurée, et surtout une attention particulière portée aux regards et aux expressions. Ici, pas d’artifice inutile : le noir et blanc permet d’aller à l’essentiel et de révéler ce qui fait la singularité de chaque personne.
À travers cette série de portraits en noir et blanc, l’équipe Hovertone se dévoile avec leur authenticité. On y retrouve de la présence, du caractère, mais aussi une touche de légèreté et d’humour, fidèle à l’esprit du studio et leur singularité.

